Vendredi 1 août 2008
Lu dans Le Trône de Fer, de Georges R.R. Martin : "Le sourire de son frère flocula comme du lait qui tourne"

Floculer a pour synonyme coaguler. Pour les plus scientifiques, c'est précisément l'action d’agréger sous forme de flocons, des particules de colloïdes en suspension dans un solvant. (euh..... ok, si vous le dites)
Par N@th - Publié dans : Le mot de la semaine
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Vendredi 1 août 2008
Spin, de Robert Charles Wilson, paru aux éditions Denoël

Autant l'avouer tout de suite, j'étais plutôt dubitative, et ce malgré la 4ème de couverture, ayant été précédemment TRES déçue par Darwinia, l'un des précédents romans de Wilson.

Il semble que le thème du nouveau monde qui bouscule (et c'est peu dire) la vie des  gens soit le thème de prédilection de Wislon. Dans Darwinia, en 1912, l'Europe et une partie de l'Angleterre disparaissent subitement et son remplacées par un continent à la faune et la flore non terrestres, que les gens appellent la Darwinie. Dans Spin, où l'action est contemporaine, ce sont les étoiles et la lune qui disparaissent une belle nuit d'été. Les scientifiques de l'époque découvrent que la panète est entourée d'une sorte de barrière qui en ralentit la révolution. A l'extérieur du Spin, le temps s'écoule un million de fois plus vite. A cette cadence, le soleil est devenu un vrai danger pour l'humanité.

Mais la question la plus importante à laquelle l'humanité doit répondre concerne l'origine du Spin, ses créateurs et leurs réelles motivations. Nous savons ne plus être seuls dans l'Univers, mais pourquoi la Terre est enfermée dans un cocon ? Et quelles seront les conséquences cette "isolation" pour l'avenir de la planète ?

Nous suivons cette aventure par les yeux de Tyler Dupree, depuis ses 12 ans à l'époque de la disparition des étoiles jusqu'à sa vie d'adulte. Tyler est, depuis son enfance, proche de deux autres protagonistes, Jason et Diane, un frère et une soeur, qui eux aussi vont  évoluer face à cette nouvelle situation, chacun à leur manière.

Le roman est découpé par un système de flashbacks, où l'on peut suivre d'un côté l'historique de la Terre depuis la découverte du Spin, et de l'autre côté, la situation actuelle qui semble bien problématique pour notre héro. Ce dernier est poursuivit (voire même pourchassé) par on ne sait qui et on ne sait pas pourquoi, mais on comprend bien qu'il n'a pas intérêt à se faire attraper.

Mon avis :
Roman haletant et sans temps morts, Spin ravira les amateurs des romans sur la question du "Et si nous n'étions pas seuls dans l'Univers?". Le trio de personnages principaux et leurs relations les uns aux autres est à mon sens bien exploité et on suit vraiment avec intérêt la façon dont ils ont pris en main leur vie à l'aube d'une possible extinction de l'humanité.
Un bon roman donc, que je recommande chaudement.
Par N@th - Publié dans : Encore !
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Lundi 28 juillet 2008
Spin étant terminé (avis à venir très vite), il est donc temps de repasser par la case Fnac.com pour le mois d'août.  En attendant, je me suis lancée dans Le Trône de Fer, de Georges R.R. Martin, bien que je n'ai pas été très emballée par Riverdream. C'est loin d'être mon genre (j'ai toujours eu du mal avec la Fantasy), mais c'est plutôt pas mal et suffisament intéressant pour me faire patienter jusqu'à ce que je reçoive ça :


Rendez-vous avec Rama, de Arthur C. Clarke, aux éditions J'aI Lu











Machines Infernales, de K.W. Jeter, aussi chez J'aI Lu












La Lune seule le sait, de Johan Heliot, chez Folio












Fatherland, de Robert Harris, paru chez Pocket











Plus que "4 à 8 jours" à attendre...
Par N@th
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Mercredi 23 juillet 2008
Lu dans Spin : "Puis, dans sa sénescence en tant que machine complexe, la colonie de réplicateurs se diviserait en groupes individuels de cellules simples (...)."

La sénescence est le processus physiologique du viellissement. Par extension, c'est l'affaiblissement et le ralentissement des fonctions vitales dus à la viellesse.
Par N@th - Publié dans : Le mot de la semaine
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Mardi 15 juillet 2008
Retour le 28 juillet... Bonnes vacances à tous ;-))
Par N@th
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Jeudi 10 juillet 2008
Quel bonheur de retrouver John Taylor ! Détective un peu paumé, John Taylor a la particularité de TOUT retrouver, aussi bien des choses que des personnes, grâce à un pouvoir particulier, une sorte de super 6ème sens, qui lui permet de tout localiser. Mais chaque don à son revert de médaille : il lui permet aussi de se faire repérer par tous ses ennemis..

C'est que john évolue dans le Nightside, un endroit mystérieux de Londres, plus grand que cette dernière, où il est toujours 3 heures du matin, et où évoluent et cohabitent les créatures les plus étranges, les plus mystérieuses et les plus improbables surtout.




John est accompagné d'amis (enfin, jusqu'à preuve du contraire, on ne sait jamais bien), aux noms aussi exotiques que Freddie le Rasoir ou Suzie bang-bang (en rapport avec son activité préférée : tout péter et casser la gueule de tout le monde, si possible avec pertes et fracas).

Aimant à problème, John essaye donc tant bien que mal de survivre dans ce monde hostile, où les règles sont les mêmes que celles du Fight Club ou de Las Vegas, au choix. Résoudre les affaires de ses clients en restant en vie tient du miracle. Ou de la malchance. Par dessus tout, John essaye de découvrir l'identité de sa mère, que toute créature vivante ou non semble craindre encore pus que la peste bubonique...

Mon avis :
Je ne vais pas vous raconter les intrigues de ces deux tomes : je ne voudrais pas vous gâcher le plaisir ! Une chose est sûre : ces deux nouveaux tomes sont aussi drôles, riches, étonnants, mystérieux et freaky que le premier. D'après ce que j'ai pu voir, il y e a 8 en tout. S'il vous plait, M. Bragelonne, sortez vite les suivants !

(Si je savais comment insérer des étoiles, j'en mettrai 5!)

Par N@th - Publié dans : Encore !
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Lundi 7 juillet 2008

 

La boulimie de lecture n'a pas de limites ! Je me suis laissée emporter par la suite de Vieux Démons, et j'ai dévoré ce week-end les deux tomes suivants, L'envers vaut l'endroit et La complainte du Rossignol.


 

 




 



Avis à venir donc cette semaine, avec, si le temps me permet, celle de Spin, que j'aurais peut-être fini d'ici là.
Par N@th
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Mardi 1 juillet 2008
Lorsqu'un auteur mondialement célèbre s'attaque au mythe déjà vu et revu du vampirisme, ça donne Riverdream (éditions J'ai Lu), dernier ouvrage en date de Georges R.R. Martin, célèbre pour sa saga Le Trône de Fer.

Disons le d'emblée, rien de nouveau sous le soleil. Abner Marsh est un marin voguant sur le Mississipi à la fin des années 1800.  Il accepte le marché de l'énigmatique Joshua York, qui lui propose de construire un bateau digne de ce nom pour le transporter le long du fleuve, et ce pour des raisons toutes aussi mystérieuses que les conditions qu'il impose à Marsh (ne pas venir le déranger le jour dans sa cabine etc.).

Bon, il faudrait être complètement débile pour ne pas comprendre que le Joshua en question est un vampire. Mais là où George R.R. Martin essaye de passer au niveau supérieur, c'est que ce vampire est en fait un gentil vampire. Il a par exemple créé une boisson l'affranchissant de la Soif. Et Joshua est à la poursuite de méchants vampires qui eux se nourrissent logiquement d'êtres humains (le bétail, c'est nous), dans l'espoir de les rallier à sa vision d'un monde parfait où les êtres vivraient en parfaite intelligence.

C'est d'ailleurs la thématique principale de ce roman. Malgré nos différences et nos modes de vie, nous sommes semblables : seul l'angle de vue change (un peu comme les anglais qui roulent du mauvais côté de la route pour nous, alors que pour eux, c'est nous qui roulons du mauvais côté - à méditer...).

Comme dans une sorte de triolisme parfait, George R.R. Martin instille peu à peu les bases de sa réflexion (et du coup, de la nôtre) : pour les blancs du 19ème siècle (représentés par le capitaine Marsh), les noirs ne sont que du bétail sur qui on a le droit de vie et de mort. Pour le méchant vampire, ce sont les hommes qui ne sont que du bétail sur qui ils ont le droit de vie et de mort. Quant à Joshua, pour compléter le cercle, il est l'idée progressiste entre les deux, le consensus parfait : tout le monde pourrait vivre ensemble avec les mêmes droits.

Cet antagonisme qui sert de fil rouge à l'ensemble du roman est présenté dès les premières pages, grâce aux deux personnages principaux, qui sont physiquement le reflet de leur âme : le capitaine Marsh est lourd, gras, laid et pataud, alors que Joshua le vampire est fin, élégant et cultivé. Néanmoins, c'est de leurs différences que va naître une réelle amitié entre les deux hommes (enfin, cet homme et ce vampire), prouvant de ce fait que tout est possible et qu'il ne faut pas renoncer à ses rêves (ok, j'en fait un peu trop là, mais c'est l'idée).

Mon avis :
Malheureusement, je m'attendais à beaucoup mieux de la part de George R.R. Martin. Riverdream est long (environ 500 pages), et on arrive très vite aux 400 premières sans avoir l'impression qu'il se soit passé quelque chose. C'est lent, peu rythmé, les thématiques sous-jacentes à l'histoire auraient mérité d'être plus poussées, et les personnages auraient quant à eux mérité d'être moins caricaturaux. Au final, on s'ennuie un peu, et j'avoue ne pas être si impatiente que ça à l'idée de connaître la fin (il ne me reste qu'une vingtaine de pages à lire, c'est dire !).
C'est là que l'on voit vraiment tout le savoir faire de l'auteur, dont le talent narratif sauve les meubles. Mais bon, peut-être en attendais-je trop d'un auteur de sa trempe...
Par N@th - Publié dans : Pas mal, mais sans plus
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Lundi 23 juin 2008




Enfin, les résultats du prix Locus ont été annoncés le 21 juin (cf. ce post)

Le grand gagnant de cette année est Michael Chabon, pour son roman The Yiddish Policemen's Union. Pour mémo, Michael Chabon est connu du grand public par l'adaptation au cinéma de son roman
Wonder Boys

Vivement sa sortie en France !
Par N@th
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Dimanche 22 juin 2008
En pleine lecture de Spin, de Robert Charles Wilson, je suis tout de même allée faire un tour à la Fnac ce week-end, pour refaire un (petit) plein.

Donc, dès que je l'aurais fini, je vais enchaîner avec :

Riverdream (J'ai Lu), de George R.R. Martin, plus connu pour sa saga épique Le Trône de Fer. 











Les Machines à Bonheur (Folio SF), recueil de nouvelles de Ray Bradbury, auteur prolifique à qui on doit entre autres une grande majorité des classiques de la S.F., comme Chroniques Martiennes, Fahrenheit 451 et l'Homme Illustré.










 
       
L'Envers vaut l'endroit et La Complainte du rossignol, tomes 2 et 3 de la série Nightside, par Simon R. Green (Bragelonne).
 








Allez, c'est parti !!!!
Par N@th
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