Dimanche 22 juin 2008
Le Chevalier de l'Eté, par Jim Butcher, paru aux éditions Bragelonne (collection : l'Ombre de Bragelonne)

Ah, quel bonheur! Enfin le quatrième volume des mésaventures, d'Harry Dresden, magicien cynique et désabusé qui se fourre toujours où il ne faut pas.

Après avoir défié la Cour Rouge des vampires, s'être attaqué à des loups-garous et avoir fait la nique à un fantôme en mal de vengeance, Harry, pensait avoir touché le fond. C'était sans compter sur l'humour douteux de Dame destinée...

Je ne vais rien vous dévoiler sur ce tome, à part que les forces auxquelles Harry s'attaque contre son gré comme d'habitude, sont loin d'être du même accabit et vont vraiment lui donner du fil à retordre.

Mon avis:
Un peu  plus lourd que ces prédecesseurs il est vrai, ce tome ne manquera tout de même pas de faire le bonheur de ceux qui ont comme moi accroché dès le premier épisode. On y retrouve l'humour noir des premiers tomes et les amis/ennemis précédement rencontrés.
Contrairement aux volumes précédents, je conseille tout de même à ceux qui voudraient se jeter à corps perdu dans cette histoire d'avoir lu les tomes précédents, ne serait-ce que pour comprendre les lois qui régissent le monde invisible ou les liens qui unissent Harry avec tous les protagonistes de ce volume.

Vivement le tome 5 !
Par N@th - Publié dans : Encore !
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Dimanche 22 juin 2008
Suite et fin du post publié ici, qui n'était déjà pas très élogieux je l'avoue. Malheureusement, je crois qu'à ce niveau là, il n'est pas nécessaire d'en faire des tonnes. Je vais donc faire court et abréger mes souffrances.

Ca faisait longtemps que je n'avais pas été autant déçue par un livre : l'intrigue est ridicule et les personnages principaux sont encore plus caricaturaux que je ne le croyais possible. La femme est hantée par un ex petit ami, dont on ne parle plus du tout aux 3/4 du roman, allez savoir pourquoi, alors qu'il est la principale cause de son état de santé. L'homme, quant à lui, est un américain moyen, lâche, idiot et sans substance. Sans parler de l'athmosphère faussement glauque de la ville, des habitants aux croyances païennes anciennes improbables et de divinités/fantôme complètement ridicules.

Mon avis :
Je crois que ça a été les 170 pages les plus longues que j'ai jamais lues, à peine dignes d'un scénario de téléfilm de deuxième partie de soirée sur TF6. Et le tout pour la modique somme de 15 euros...
Par N@th - Publié dans : Ca l'fait pas...
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Dimanche 22 juin 2008
Suite et fin du post publié ici sur les 100 premières pages de l'Echelle de Darwin.

Et bien, je vais rester sur mon avis premier : c'est pas mal, mais on a un sentiment d'inachevement particulièrement en ce qui concerne les personnages secondaires, qui ne sont pas assez travaillés. Ils manquent de substance et ne sont pas exploités jusqu'au bout, et de fait, leur présence allourdit le déroulement général de l'histoire.

De plus, comme je l'avais dit dans mon précédent post, nous sommes submergés par les explications scientifiques, qui nous noient dans des détails et ne font pas avancer l'intrigue. Cette dernière souffre de plus d'un fort ralentissement vers les 3/4 du livre, et on peine à arriver jusqu'au bout. Je vais assez rapidement aboder la question du dénouement final, qui est malheureusement sans surprise, puisque la suite du roman, Les Enfants de Darwin, nous laisse, à juste titre, supposer que ces derniers sont viables et qu'ils vont devoir s'intégrer tant bien que mal dans la société.

C'est là qu'à mon avis est le principal défaut du roman, qui s'attache moins à faire vivre cette notion d'évolution de l'humanité qu'à dépeindre les résultats d'une histoire d'amour. Et c'est vraiment dommage car au final, on reste un peu sur sa faim, et on aurait aimé que les implications du nouveau virus et de l'émergence d'une nouvelle espèce soient mieux exploités.

En conclusion :
Au final, L'Echelle de Darwin est un peu ennuyeux et n'a pas réussi à me captiver suffisament pour que j'ai envie de lire la suite.
Par N@th - Publié dans : Pas mal, mais sans plus
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Vendredi 20 juin 2008
Lu dans Spin de Wilson hier soir.

Un chiliasme est une doctrine, aussi appelée millénarisme, dont les adeptes pensent qu’après le jugement
dernier, les "prédestinés" vont rester mille ans sur la terre et y jouirde toutes sortes de plaisirs (merci Wiki)

Et à venir d'ici la fin du week-end : mes avis sur L'Echelle de Darwin, Le Chevalier de l'Eté et Louisiana Breakdown, ansi que les 100 premières pages de Spin.

Par N@th - Publié dans : Le mot de la semaine
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Dimanche 15 juin 2008
De retour sur le blog après quelques semaines bien chargées. J'ai tout de même eu le temps de terminer L'Echelle de Darwin, de finir Louisiana Breakdown et de lire Le Chevalier de l'Eté.

J'ai enchaîné avec Spin, dont le début est déjà plus prometteur que Darwinia, le précédent roman de Wilson que j'ai lu.

Compte-rendu de tout ça très bientôt, c'est promis !
Par N@th
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Lundi 2 juin 2008
Bon, en réalité je ne vais vous parler que des 84 premières : je ne suis pas encore arrivée à 100. D'un autre côté, cette édition n'en fait que 176...

Jack Mustaine tombe en rade dans un trou paumé de Louisiane appelé Graal, dont la devise est "A Graal, ce qui est bizarre est normal, et ce qui est normal est sans intérêt".

Notre héros se retrouve donc coincé dans cette bourgade aux croyances obscures, qui fête La Reine du Solstice et qui adore, au sens biblique du terme, l'existence d'un mystérieux Bon Homme Gris. Jack se fait embarquer par Vida, une allumée, considérée par ses pairs comme la sorcière vaudou du coin, dans une étrange histoire où se mèlent apparement occultisme, magie noire, et croyances anciennes.

Bon, ça démarre commme le mauvais pitch d'un film sur les légendes urbaines pour adolescents en mal de sensation fortes. Et j'avoue que ça continue un peu dans ce sens. Le premier chapitre, de 8 pages, additionne des phrases sans verbes décrivant le paysage et leur étrangeté. OK, ça va, on a compris : l'endroit est glauque. On se retrouve alors en train de suivre Vida, qui semble vivre une expérience paranormale pour finir plus ou moins empalée par un bambou (non, non, je ne rigole pas). On comprend alors qu'en plus d'être bizarre (elle croit en des trucs vraiment space), elle est pas très nette.
Dieu merci, l'arrivée de Jack Mustaine suscite enfin un peu d'intérêt, qui s'estompe malheureusement rapidement par une immersion dans le quotidien des habitants de cette ville de l'Amérique profonde.

Pour résumer : jusqu'ici, j'ai appris que Graal était une vielle ville aux traditions vielles comme la terre, que le héros se nomme Jack, et qu'il rencontre une folle furieuse, Vida, qui semble être une ancienne prêtresse vaudou qui croit dur comme fer que Jack n'est que l'enveloppe charnelle de la Forme (j'ai toujours pas compris ce qu'était cette "divinité" païenne).

Plus que 80 pages avant qu'il se passe quelque chose... pourvu que ça arrive, et vite (si, en plus, ça pouvait être intéressant...)

Du coup, je vais finir les 20 pages qui me restent de l'Echelle de Darwin, j'aurais moins l'impression de perdre mon temps.
Par N@th - Publié dans : Ca l'fait pas...
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Dimanche 1 juin 2008
L'Echelle de Darwin sera bientôt terminé - j'en ai profité pour faire un petit tour à la Fnac ce samedi. La récolte est un peu maigre mais prometeuse, jugez-donc :

Louisiana Breakdown de Lucius Shepard, aux éditions Le Bélial.

 








Le tome IV des aventures d'Harry Dresden : Le Chevalier de l'été, par Jim Butcher, aux éditions Bragelonne, dans la collection L'Ombre de Bragelonne.








And last but not least, Spin de Robert Charles Wilson, dans la collection Lunes d'Encresde Denoël.










Par N@th
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Mardi 27 mai 2008
Greg Bear nous invite à suivre deux personnages principaux, qui ne se sont pas encore rencontrés. L'un est un paléontologue déchu, l'autre une scientifique de talent. Le premier découvre par hasard les restes de trois corps enfouis dans la glace, aux caractéristiques étranges. La deuxième découvre, au hasard de la visite d'un charnier que nos gènes recèlent un virus, prêt à s'éveiller, et dont les implications restent encore inconnues. Au même moment, une maladie terrible, appelée SHEVA, frappe les femmes en provocant des fausses couches.

Nous suivons l'histoire à la manière d'un compte rendu d'événements, passant d'un lieu à un autre, et d'un jour à l'autre de façon linéaire. Ce parti pris permet à l'auteur de nous faire voyage d'un protagoniste à l'autre, un peu à la "Pendant ce temps, à Vera Cruz". Le point positif de cette méthode est de nous permettre d'appréhender sans d'inutiles retour en arrière l'ensemble de la situation et l'avancée des découvertes des uns et des autres, en "temps réel".

Venons en là où ça fait mal : sous couvert de donner de la crédibilité scientifique aux découvertes exposées, l'auteur nous noie sous une montagne de termes et de démonstrations aussi incompréhensibles les uns que les autres, et qui, de surcoît n'apportent pas de réponses à l'ignare (au sens philisophique) que je suis. Que l'on me parle de phages, de rétrovirus, d'ARN, ou de prostaglandine, soit. J'ai toujours beaucoup aimé la biologie, d'où certaines réminiscences de cours de Seconde qui me permettent peu ou prou de comprendre grosso modo l'idée. Mais quand j'ai le droit dans le même paragraphe à des soit disant explications composées de termes tels que lutéotrope, cyclo-oxygénase ou transposons, là non. Pas de bol, je n'ai pas d'encyclopédie médicale à portée de main...

Dieu merci, ces incessantes explications scientifiques ne nuisent pas à l'intrigue générale, plutôt bien ficelée d'ailleurs. La preuve : je veux savoir ce qui va se passer et je savoure les peu de moments où je peux enfin me replonger dans ce roman.

Pour conclure, après 100 pages, je peux d'ores et déjà vous dire : réfractaires à la science : abstenez-vous. Les autres : accrochez-vous, je sens que ça va être passionant !

On verra d'ici quelques jours si la suite & fin sont à la hauteur du début.

Par N@th
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Jeudi 22 mai 2008


Si, comme moi, vous avez la chance de recevoir Sci-Fi, ne loupez pas la dernière rediffusion le 25 mai à 18h18 de l'excellent documentaire Spielberg on Spielberg.

Steven revient sur l'ensemble de son oeuvre cinématographique et commente 90% de sa filmographie, en mettant en avant, à chaque fois, les aspects politiques, économiques et sociaux de ses oeuvres, de La Couleur Pourpre, en passant par La Liste de Schindler, Rencontre du 3ème type, Il faut sauver le soldat Ryan, Les dents de la mer, Amistad, ou A.I, et qui ont pour résonnance commune l'"autre" et la relation à l'"autre".






Par N@th
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Mercredi 14 mai 2008
 Prochaine découverte dès la semaine prochaine, L'Echelle de Darwin, de Greg Bear, publié aux éditions Robert Laffont dans la collection Ailleurs & Demain.
Par N@th
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