Lundi 23 mars 2009
Bleue comme une Orange, Norman Spinrad, édition J'Ai Lu SF

La quatrième  :"Fin du XXIe siècle. Un réchauffement accéléré de la planète a précipité la montée des eaux, éradiqué certains espaces de la carte, transformé les régions chaudes en déserts et la Sibérie en une nouvelle Californie. La terre est-elle réellement sur le point d'atteindre la condition vénus, c'est-à-dire de se transformer en un territoire inhabitable ? C'est à paris, devenue une cité tropicale colonisée par les perroquets, les alligators et les bougainvillées, que l'ONU décide d'y consacrer un congrès. Où l'on soupçonne bientôt la grande machine bleue, un puissant cartel, de provoquer délibérément ces bouleversements climatiques pour vendre sa technologie..."

Mon avis
A part "déçue", je ne sais pas trop quoi dire d'autre sur ce roman. Comme beaucoup je pense, j'ai été littérallement happée et subjugée par Jack Barron et l'éternité, critique acerbe des media et de leur pouvoir. Mais là, j'ai eu l'impression de tourner en rond dans un roman d'espionnage plutôt insipide. L'intrigue est un peu molle et les personnages ne sont que des caricatures d'eux-même ; quant au dénouement final, il est sans surprise et sans intérêt.

Ca m'a déjà fait le coup avec Tim Powers. J'avais adoré Les Voies d'Anubis, mais les deux suivants, Poker d'âmes et Les Puissances de l'Invisible (deux critiques à venir) m'ont laissé de marbre, allez savoir pourquoi.
Ca devient lassant...



Par N@th - Publié dans : Ca l'fait pas...
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