Pas mal, mais sans plus

Mardi 28 avril 2009
 Le Haut lieu et autrs espaces inhabitables, Serge Lehman, paru aux éditions Denoël

Recueil de nouvelles, Le Haut lieu et autres espaces inhabitables nous balade en 6 opus entre fantastique et science-fiction.

Mon avis
J'ai pas mal de retard ici, alors je vais la faire courte.

Mon avis, c'est que les nouvelles sont plutôt inégales. Je suis un peu déçue, car déjà quelques semaines après la lecture de l'ouvrage, il n'en m'en reste que deux en tête, le Haut lieu en particulier. Restons positif, l'ensemble des références de Lehman qui transparait à la lecture (Dick ou Kafka) porte les récits vers des notions qui m'interpellent, comme le thème du doppelganger ou celui de la réalité tronquée, accessible à celui qui veut bien voir. Mais au-delà de ça, je suis un peu déçue par l'ensemble, qui aurait mérité d'être plus poussé. En bref, je suis un peu restée sur ma faim, et ça, j'aime pas trop.


Par N@th
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Lundi 6 octobre 2008
Le Jour des Triffides, par John Wyndham, paru aux éditions Folio SF.

Après qu'une pluie de comètes a éclairé le ciel de lumière verte, l'humanité toute entière est devenue aveugle, excepté un petit nombre de "survivants" qui n'a pas regardé "le spectacle du siècle".

Bill Masen, le héros de cette histoire, se réveille d'une opération des yeux quelques jours après cette pluie de météorite, voyant, et découvre avec stupeur et horreur qu'il est l'un des derniers voyants sur Terre.

L'humanité recommence donc à se construire, tant bien que mal, tandis que de mystérieuses plantes, les triffides, apparues quelques années plus tôt commencent à devenir vraiment menaçantes, pouvant maintenant se déplacer et tirer profit de la faiblesse des humains.

Mon avis :
Le jour des Triffides est un roman post-apocalyptique, thématique très appréciée des auteurs des années 50-60. Comme dans de nombreux classiques du genre, nous suivons l'un des survivants dans sa quête de construction d'une nouvelle vie alors que le monde est plongé dans le chaos le plus total.

L'un des points les plus intéressants développés par l'auteur est sans conteste l'asservissement de l'homme par l'homme. Certaines personnes fraîchement devenues aveugles, apeurées et désorientées, ont par exemple, choisi de capturer des voyants auxquels ils s'enchaînent pour non seulement trouver leur chemin mais aussi et surtout de la nourriture. Ce premier exemple de ce que l'être humain est capable de faire subir à un autre marque le début d'une dégringolade un peu classique tout de même. On retrouve donc parmi les groupes qui finissent par se former, des organisations menées par des militaires, d'autres par des pro-cathos ou des groupes de suicide...

Au final, c'est la réorganisation de ce qui reste de l'humanité qui est au coeur de ce roman. Comme dans tout roman post-apocalyptique, la société entière doit, et très vite, se réorganiser et re-apprendre pour survivre : les vives manquent vite, il n' y plus d'eau courante, plus d'électricité et plus personne pour fabriquer. Sans compter des métiers vitaux, tels médecins, infirmières ou même éboueurs... Là où il n'y a dans ce roman finalement rien de nouveau sous le soleil, c'est que les gens se réorganisent sur le seul schéma qu'ils connaissent, sans tirer parti des erreurs du passé.

Ca me rappelle ce livre dont je ne me souvient pas du nom (et comme il est rangé dans l'un de mes nombreux cartons de livres à la cave, je ne suis pas prête à remettre la main dessus), où des milliers de personnes se réveillent un beau matin, complètement nus, sur une terre vierge, comme une sorte de deuxième chance. Au final, alors que certains  se sont mis à cultiver la terre et pratiquent le troc de façon harmonieuse, d'autres ont mis en place des micro sociétés capitalistes et partent à la conquête de terres et d'esclaves pour les servir.

Mais je m'égare. Revenons en à un autre problème majeur pour les survivants : les Triffides. Ces plantes apparues sur terre quelques années auparavant ont maintenant la capacité de se déplacer, et sont devenues une réelle menace pour la survie de l'espèce humaine. Elles se dirigent au son, et peuvent projeter un dard dont le venin est mortel pour l'homme. Cruelle ironie que celle de l'homme finalement menacé par une ressource qu'il a exploité à des fins bassement commerciales et cupides, mais qui quelque part, fait écho à ce que nous vivons aujourd'hui. Même si nous ne sommes pas en danger physiquement là tout de suite, la surexploitation des ressources de la planète conduira certainement à terme à son extinction.

En résumé, Le jour des Triffides n'est pas un livre visionnaire, ni qui renouvelle le genre. Certains thèmes auraient mérité d'être plus poussés, comme l'arrivée d'une épidémie et d'autres d'être mis de côté. Au final, on ne sait pas trop où le roman nous mène, et la fin du premier tome ne donnera envie qu'aux plus curieux de découvrir la suite. Les autres se contenteront de questions restées sans réponses.

Par N@th
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Vendredi 22 août 2008
de Johan Heliot, publié au éditions Folio SF.

Pour changer, et pour vous donner une idée du roman, voici la quatrième de couverture :

" Printemps 1889. Un vaisseau hybride de chair et de métal fait irruption dans le ciel de Paris, stupéfiant la foule venue célébrer la clôture de l'Exposition universelle. L'humanité entre en contact avec les extraterrestres Ishkisset découvre une technologie qui surpasse ses rêves les plus fous.

Dix ans plus tard, l'Europe s'est transformée grâce à l'alliance rendue possible entre la vie et le métal. Pourtant, la révolte gronde, menée par les artistes et les écrivains exilés en Amérique. La science fabuleuse apportée par les créatures d'outre-espace est devenue un instrument d'oppression entre les mains de l'Empereur français. Les droits des peuples sont bafoués, les opposants déportés grâce à la nef Ishkiss vers le nouveau bagne que Louis Napoléon vient d'inaugurer dans les entrailles de la Lune.

Quels sont les véritables desseins des alliés du maître de l'Empire ? La réponse offre la clé de l'éternité. Un seul homme sur Terre est peut-être capable de l'entrevoir : celui dont les rêves à présent dépassés ont à longeur de pages fasciné ses semblables.
.."

Premier roman de Johan Heliot, La lune seule le sait est doncun roman uchronique et steampunk à la fois. Louis Napoléon Bonaparte qui a échappé à la mort, maintenu en vie grâce à la technologie des Ishkiss, est de plus en plus mégalo et espère concrétiser ses envies de grandeur en conquérant l'Univers.

Mais la révolte gronde et s'organise dans les bas-fonds de la ville. Jules Verne, sortit de son exil, est alors envoyé sur la Lune afin de retrouver la trace de Louise Michel, qui, à la tête des révoltés,ne donne plus signe de vie.

Mon avis :
Pas inintéressant, mais pas passionant non plus, La Lune seule le sait est pourtant plein de bonnes idées. Le roman exploite de façon intelligente la présence de grandes figures de l'histoire de France au comportement parfois un peu trop attendu. Autre point fort, l'amalgame (au sens propre et au sens figuré) entre la technologie et l'organique, qui a donné vie a des moyens de transport et de survie inquiétants mais terriblement attrayants. Malheureusement, le roman se transforme vite en un long descriptif de l'univers immaginé par Johan Heliot, et on a parfois le sentiment que l'intrigue passe au deuxième plan. D'ailleurs, j'ai été
plutôt déçue par "les véritables desseins des alliés du maître de l'Empire" (qui n'apportent pas grand chose au roman), par la prestation de Jules Verne en détective et par la confrontation finale et le soulèvement de la Commune qui est un peu fade et manque d'entrain. Pour un premier roman, l'ensemble est correct mais n'est pas suffisament poussé pour être attachant.

Par N@th
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Mardi 1 juillet 2008
Lorsqu'un auteur mondialement célèbre s'attaque au mythe déjà vu et revu du vampirisme, ça donne Riverdream (éditions J'ai Lu), dernier ouvrage en date de Georges R.R. Martin, célèbre pour sa saga Le Trône de Fer.

Disons le d'emblée, rien de nouveau sous le soleil. Abner Marsh est un marin voguant sur le Mississipi à la fin des années 1800.  Il accepte le marché de l'énigmatique Joshua York, qui lui propose de construire un bateau digne de ce nom pour le transporter le long du fleuve, et ce pour des raisons toutes aussi mystérieuses que les conditions qu'il impose à Marsh (ne pas venir le déranger le jour dans sa cabine etc.).

Bon, il faudrait être complètement débile pour ne pas comprendre que le Joshua en question est un vampire. Mais là où George R.R. Martin essaye de passer au niveau supérieur, c'est que ce vampire est en fait un gentil vampire. Il a par exemple créé une boisson l'affranchissant de la Soif. Et Joshua est à la poursuite de méchants vampires qui eux se nourrissent logiquement d'êtres humains (le bétail, c'est nous), dans l'espoir de les rallier à sa vision d'un monde parfait où les êtres vivraient en parfaite intelligence.

C'est d'ailleurs la thématique principale de ce roman. Malgré nos différences et nos modes de vie, nous sommes semblables : seul l'angle de vue change (un peu comme les anglais qui roulent du mauvais côté de la route pour nous, alors que pour eux, c'est nous qui roulons du mauvais côté - à méditer...).

Comme dans une sorte de triolisme parfait, George R.R. Martin instille peu à peu les bases de sa réflexion (et du coup, de la nôtre) : pour les blancs du 19ème siècle (représentés par le capitaine Marsh), les noirs ne sont que du bétail sur qui on a le droit de vie et de mort. Pour le méchant vampire, ce sont les hommes qui ne sont que du bétail sur qui ils ont le droit de vie et de mort. Quant à Joshua, pour compléter le cercle, il est l'idée progressiste entre les deux, le consensus parfait : tout le monde pourrait vivre ensemble avec les mêmes droits.

Cet antagonisme qui sert de fil rouge à l'ensemble du roman est présenté dès les premières pages, grâce aux deux personnages principaux, qui sont physiquement le reflet de leur âme : le capitaine Marsh est lourd, gras, laid et pataud, alors que Joshua le vampire est fin, élégant et cultivé. Néanmoins, c'est de leurs différences que va naître une réelle amitié entre les deux hommes (enfin, cet homme et ce vampire), prouvant de ce fait que tout est possible et qu'il ne faut pas renoncer à ses rêves (ok, j'en fait un peu trop là, mais c'est l'idée).

Mon avis :
Malheureusement, je m'attendais à beaucoup mieux de la part de George R.R. Martin. Riverdream est long (environ 500 pages), et on arrive très vite aux 400 premières sans avoir l'impression qu'il se soit passé quelque chose. C'est lent, peu rythmé, les thématiques sous-jacentes à l'histoire auraient mérité d'être plus poussées, et les personnages auraient quant à eux mérité d'être moins caricaturaux. Au final, on s'ennuie un peu, et j'avoue ne pas être si impatiente que ça à l'idée de connaître la fin (il ne me reste qu'une vingtaine de pages à lire, c'est dire !).
C'est là que l'on voit vraiment tout le savoir faire de l'auteur, dont le talent narratif sauve les meubles. Mais bon, peut-être en attendais-je trop d'un auteur de sa trempe...
Par N@th
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Dimanche 22 juin 2008
Suite et fin du post publié ici sur les 100 premières pages de l'Echelle de Darwin.

Et bien, je vais rester sur mon avis premier : c'est pas mal, mais on a un sentiment d'inachevement particulièrement en ce qui concerne les personnages secondaires, qui ne sont pas assez travaillés. Ils manquent de substance et ne sont pas exploités jusqu'au bout, et de fait, leur présence allourdit le déroulement général de l'histoire.

De plus, comme je l'avais dit dans mon précédent post, nous sommes submergés par les explications scientifiques, qui nous noient dans des détails et ne font pas avancer l'intrigue. Cette dernière souffre de plus d'un fort ralentissement vers les 3/4 du livre, et on peine à arriver jusqu'au bout. Je vais assez rapidement aboder la question du dénouement final, qui est malheureusement sans surprise, puisque la suite du roman, Les Enfants de Darwin, nous laisse, à juste titre, supposer que ces derniers sont viables et qu'ils vont devoir s'intégrer tant bien que mal dans la société.

C'est là qu'à mon avis est le principal défaut du roman, qui s'attache moins à faire vivre cette notion d'évolution de l'humanité qu'à dépeindre les résultats d'une histoire d'amour. Et c'est vraiment dommage car au final, on reste un peu sur sa faim, et on aurait aimé que les implications du nouveau virus et de l'émergence d'une nouvelle espèce soient mieux exploités.

En conclusion :
Au final, L'Echelle de Darwin est un peu ennuyeux et n'a pas réussi à me captiver suffisament pour que j'ai envie de lire la suite.
Par N@th
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Jeudi 17 avril 2008
Où l'on retrouve Gurgeh, fidèle serviteur et meilleur joueur de la Culture, accompagné d'un nouveau drone, sur la planète Ea, après deux années de voyage interstellaire durant lesquelles il s'est obligé à apprendre les règles du jeu de l'Azad, jeu qui détermine les positions sociales et la direction politique de l'Empire.
Gurgeh comme de bien entendu gravit un à un tous les échellons du jeu, échappe de justesse à deux tentatives d'assassinat, à la mutilation de l'un de ses membres et découvre avec stupeur que l'Empire a aussi sa face sombre (en torture ils sont vraiment très forts !)

Attention spoiler : Gurgeh arrive non sans peine à la finale du jeu, contre l'empereur de l'Empire lui-même, qui, fou de rage de constater que Gurgeh va remporter la victoire (et peut donc devenir légalement le nouvel empereur), essaye de l'assassiner jusqu'à ce que la balle qu'il lui destinait se retourne contre lui. Gurgeh rentre alors sur sa planète, la Culture peut conquérir cet empire affaibli et désorganisé et tout est bien qui finit bien.


Dans l'ensemble, ce roman n'est pas mauvais. Bien qu'un peu lent au démarrage et à a présence de personnages secondaires absolument inutiles, l'auteur réussit néanmoins à insuffler du mystère et des interrogations au bon moment, en tout cas suffisament pour que l'on veuille continuer. Mais la sauce ne prend qu'à moitié : le ficelles utilisées sont parfois un peu grosses et plutôt prévisibles, tout comme la fin du roman, et la deuxième fin du roman.
Je m'explique : par moment, le narrateur se manifeste et s'adresse au lecteur. On apprend à la deuxième fin, que ce narrateur n'est autre que le drone que fuyait Gurgeh en s'envolant vers Ea, et que ce dernier était aussi le drone qui a accompagné Gurgeh sur toute la deuxième partie de son voyage : il était bien caché dans une autre enveloppe de drone ! Bah ça alors, quelle surprise... Non, sérieusement, c'était aussi gros qu'une maison et tellement prévisible que l'on esquisse même pas l'ombre d'un sourire au moment de cette soit-disant révélation.

L'auteur se rattrape parfois, avec des allusions (pas très fines) sur le contrôle des media par le pouvoir, la manipulation des masses par les media, et la fange que toute société engendre de par son existence. Et comme par hasard, Gurgeh découvre aussi à la fin de ses mésaventures que la Culture s'est jouée et servie de lui pour assouvir ses envies de conquête. Ouais, bon, ok, passons.

Mon avis :
Au final, sans être déçue, le mot serait trop fort, je ne garderai pas non plus un souvenir impérissable de ce roman, qui a mis trop de temps pour me captiver et dont le dénouement final est ennuyeux.
Par N@th
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Dimanche 13 avril 2008
 
 L'Homme des Jeux, Iain M. Banks, aux éditions Robert Laffont, collection Ailleurs & Demain :

Pourquoi 1ère partie ? Tout simplement car je suis en pleine lecture, et je n'ai pas envie d'attendre de l'avoir terminé pour en parler.
Voilà l'histoire : Gurgeh est le plus célèbre joueur de jeux de la galaxie, et certainement le plus habile également. Mais voilà, Gurgeh s'ennuie, et plus aucun jeux et  plus aucune victoire ne lui procure de sensations. Jusqu'au jour ou une jeune novice parvient presque à remporter la victoire : Gurgeh accepte alors de tricher pour s'assurer d'être victorieux, et se retrouve par la même piégé par une dette envers un drone plutôt acharné. Par un heureux concours de circonstances, les hautes instances lui proposent alors d'aller jouer à des milliers et des milliers de kilomètres dans là, dans une autre galaxie, permettant alors à Gurgeh de s'enfuir, de se soustraire à sa dette et d'espérer découvrir enfin de nouvelles sensations. Mais celà est peut être justement ce que l'on a voulu lui faire croire... Gurgeh ne s'est-il pas fait manipuler en toute beauté ? Pourquoi les hautes instances tiennent-elles tant à ce que Gurgeh participe à ce jeu ?
Au moment où j'écris ces lignes, Gurgeh vient enfin d'arriver sur cette planète étrange, et après plus de 2 années de voyage interstellaire, est sur le point de livrer son premier combat. Sera-t-il à la hauteur du défi ?

Par N@th
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Samedi 5 avril 2008
Bon, cela va faire une éternité que je suis sur ce livre, j'ai l'impression que je ne vais jamais réussir à le terminer... Pourtant, tout commence plutôt bien : un pitch alléchant (complot et meutre, tout pour me faire tenir en haleine sur de nombreuses pages), une Florence telle qu'elle aurait pu exister où se Michel Ange et Raphaël se tirent la bourre à longueur de temps, et où Machiavel joue à Sherlock Holmes avant l'heure après l'assassinat de ce dernier.

Mais voilà, il manque ce "je ne sais quoi" qui fait que je dévore un roman en quelques jours... j'ai peiné pour en arriver au 3/4, et je ne suis pas sûre de vouloir continuer. non pas que ce roman est mal écrit, loin de là, ni que l'intrigue manque de piquant; même les personnages sont intéressants et attachants. Mais au final, je n'accroche pas autant que je le voudrais.

Cela me rapelle un roman récemment terminé, Roma AEterna, de l'excellentissime Robert Silverberg, dont l'orientation était plutôt surprenante dans l'ensemble de l'oeuvre de cet auteur, et qui m'a un peu laissé sur ma faim.
Du coup, je crois que je vais m'arrêter à ces commentaires sur Les Conjurés de Florence tout en le terminant doucement mais surement. Bien écrit, bien ficelé, Les Conjurés de Florence ne satisfera vraiment que les amateurs du genre.

Je vais donc me lancer à l'assaut d'un autre roman, tout en continuant à lire celui là par intermittence. J'ai récemment acheté :
Les dieux eux-mêmes, d'Asimov
Les voies d'Anubis, de tim Powers,
L'homme des jeux, de Ian M. Banks
dont j'espère pouvoir rapidement faire un debrief.

Je commence donc officiellement par l'Homme des Jeux de Banks (ré-édité par robert Laffont dans la suprenant collection Ailleurs & Demain) dont le pitch n'a pas été sans me rapeller le très très bon La Loterie Solaire de P.K.Dick.
Par N@th
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